
Il est tard, je suis dans ma cuisine à Lyon, et je fixe ma tasse de tisane refroidie. Dehors, le bruit des voitures sur les quais s'est calmé, mais à l'intérieur, je ressens cette drôle de « lourdeur » dans la pièce, quelque chose que ma pratique habituelle du Reiki ne parvenait pas à dissiper ce soir-là.
Avant d'aller plus loin, je préfère être transparente : ce blog contient des liens d'affiliation. Si tu décides de suivre une formation via ces liens, je reçois une petite commission sans que cela ne te coûte un centime de plus. Je ne partage ici que des programmes que j'ai moi-même testés ou épluchés avec ma rigueur d'administrative, parce que ma crédibilité auprès de toi compte bien plus qu'un clic. D'ailleurs, je ne suis ni médecin ni thérapeute certifiée ; je suis juste une curieuse qui a poussé la porte d'un cabinet d'énergétique un jour de grosse fatigue et qui n'est jamais vraiment ressortie.
Sortir du flou : mon approche de « l'administration de l'invisible »
Au bureau, je gère des tableurs, des factures et des plannings. Alors, quand j'ai commencé à m'intéresser au concept de passeur d'âmes au début de l'automne dernier, j'ai appliqué la même méthode. J'ai ouvert un dossier, trié le « perché » du concret, et cherché des formations qui ne promettaient pas la lune en trois jours. Ce terme de passeur d'âmes peut faire peur ou prêter à sourire, mais pour moi, c'est avant tout une question d'hygiène énergétique et de compassion, une façon d'aider les transitions, qu'il s'agisse de lieux ou de situations stagnantes.
En parcourant les options, je me suis rendu compte qu'on fait souvent une erreur monumentale : chercher une certification à tout prix. On veut un diplôme pour se rassurer, alors que dans ce domaine, c'est l'ancrage personnel qui fait tout le boulot. Ce n'est pas un bout de papier qui te protège quand tu ouvres tes perceptions, c'est ta capacité à rester les pieds sur terre alors que ta tête explore ailleurs.

Le déclic : la formation Guérisseur de Lumière
C'est début octobre que j'ai sauté le pas avec la Formation Guérisseur de lumière. Ce qui m'a plu, c'est que ce n'est pas juste axé sur le passage d'âmes pur et dur, mais sur un spectre beaucoup plus large. On y parle des 7 chakras principaux, ces centres énergétiques qu'on apprend à équilibrer avec une douceur que j'ai rarement trouvée ailleurs.
Pendant les premières semaines, j'étais sceptique — c'est ma nature. Mais j'ai commencé à noter mes ressentis dans un petit carnet. Un soir, alors que je pratiquais une visualisation de pilier de lumière, j'ai ressenti un frisson soudain et très net, partant du bas de mon dos pour remonter jusqu'à ma nuque. Ce n'était pas un courant d'air, c'était physique, presque électrique. C'est là que j'ai compris que ce travail n'était pas que dans ma tête.
Si tu te demandes comment savoir si on est passeur d'âmes après des ressentis étranges, sache que cette formation pose des bases solides. Elle évite le côté solennel que j'ai pu trouver dans d'autres stages plus « mystiques » et moins pratiques. C'est mon coup de cœur, même si elle demande une certaine régularité pour vraiment en voir les effets sur son environnement immédiat.
Pourquoi l'ancrage compte plus que le diplôme
Je le répète souvent à mes amies autour d'un thé : ne cherchez pas à devenir professionnelles tout de suite. La plupart des gens qui s'inscrivent à ces cours veulent aider les autres, mais oublient de s'aider eux-mêmes. Dans mon métier, si mes dossiers ne sont pas classés, c'est le chaos. En énergétique, c'est pareil. Si tu n'es pas ancrée, tu ramasses toutes les énergies qui traînent, et tu finis plus fatiguée qu'avant. C'est d'ailleurs un point que j'ai trouvé très bien abordé dans les modules de quelle formation pour devenir guérisseur de lumière choisir sans être pro.

L'hiver et la découverte du Reiki revisité
Au cœur de l'hiver, alors que la grisaille lyonnaise s'installait, j'ai voulu revenir aux sources. J'avais déjà mon premier niveau de Reiki, mais je me sentais un peu rouillée. Le système traditionnel Usui comporte généralement 4 niveaux, et j'étais restée bloquée au premier par manque de temps. J'ai jeté un œil à Reiki Libre En Toi.
C'est une approche intéressante, très axée sur l'autonomie. C'est solide, les explications sont limpides, mais j'avoue que pour quelqu'un qui cherche spécifiquement le côté « passeur », c'est un peu léger. C'est une excellente porte d'entrée pour calmer le stress du bureau, mais il manque cette dimension de connexion aux plans subtils que je cherchais. Par contre, si tu veux pratiquer le Reiki seul chez soi avec une méthode sans maître, c'est un choix très cohérent.
J'ai aussi testé, un peu par curiosité mal placée, un module sur les rêves lucides autour de Pâques. Le protocole durait 14 jours. Bon, je vais être honnête : pour moi, ça a été un flop total. Je n'ai réussi qu'à me réveiller en pleine nuit avec une envie de grignoter et aucune vision transcendante. Comme quoi, toutes les méthodes ne se valent pas, ou en tout cas, elles ne résonnent pas toutes avec tout le monde au même moment. Si tu es plus douée que moi, tu peux regarder Rêves Lucides en 14 jours, mais prépare-toi à ce que ça ne marche pas du premier coup.
Le printemps : affiner ses perceptions
En juin dernier, j'ai enfin pris le temps de me pencher sur l'enseignement plus spécifique du passage d'âmes. Il y a quelque chose de très gratifiant à comprendre comment « nettoyer » l'atmosphère d'un lieu. À mon travail, l'ambiance peut être parfois électrique — les fins de mois, les bilans, tu vois le genre. Sans rien dire à personne, j'ai commencé à appliquer quelques techniques de protection et de circulation d'énergie apprises dans mes stages.
Un moment m'a particulièrement marquée. C'était un mardi soir, juste après une réunion tendue. Il y avait ce clic métallique spécifique de mon ordinateur portable que je fermais à 18h précises, signalant la fin de ma journée d'admin. En rentrant chez moi, au lieu de m'écrouler devant la télé, j'ai allumé un peu de sauge et j'ai simplement « écouté » le silence de mon salon. J'ai réalisé que je n'essayais plus de « faire » quelque chose, mais simplement d'être présente. C'est là que la véritable magie opère, sans artifices.
Pour celles qui ressentent le besoin d'aller vers ces plans plus élevés, je conseille souvent de jeter un œil à Devenir guide de lumière pour âmes célestes. C'est un bon complément, plus doux, qui aide à mettre des mots sur ces présences qu'on devine parfois sans oser y croire. On y apprend aussi à choisir une formation pour contacter ses guides célestes de manière sécurisée.

Bilan de mon carnet de notes
Si je devais résumer mon parcours de ces 9 derniers mois, je dirais que le plus important n'est pas la quantité de techniques accumulées, mais la qualité de notre présence. Je reste une employée de bureau qui aime ses tableurs Excel, mais j'ai maintenant une petite boîte à outils invisible qui me permet de traverser les journées avec beaucoup plus de sérénité.
Voici ce que je retiens de ma sélection :
- L'indispensable : La formation Guérisseur de Lumière pour sa globalité et son approche très terre-à-terre malgré le sujet.
- Pour débuter : Le Reiki, pour apprendre à canaliser l'énergie avant de vouloir « passer » quoi que ce soit.
- Le point de vigilance : Toujours vérifier son ancrage. Si on se sent flotter ou déconnectée de la réalité, il faut s'arrêter et aller jardiner ou cuisiner un bon plat.
N'oublie jamais que ces pratiques sont des compléments de bien-être. Si tu te sens vraiment mal physiquement ou psychologiquement, s'il te plaît, va voir ton médecin de famille. L'énergétique ne remplace pas un diagnostic médical, c'est juste un plus pour harmoniser son quotidien.
Si tu sens cet appel, cette curiosité un peu étrange mais persistante, je ne peux que t'encourager à explorer, avec scepticisme et ouverture d'esprit. C'est un beau voyage, souvent surprenant, qui commence parfois juste par une tasse de thé et une envie de comprendre ce qui se joue derrière le rideau du visible. Tu peux commencer par explorer la formation qui a été mon véritable déclic et voir si, toi aussi, tu ressens ce petit frisson de reconnaissance.