Réussir son initiation de passeur d'âmes : mon retour d'expérience honnête

Réussir son initiation de passeur d'âmes : mon retour d'expérience honnête

Un dimanche pluvieux de novembre dernier, dans mon petit appartement lyonnais, j'ai ressenti une lourdeur que même mes séances de Reiki habituelles n'arrivent plus à dissiper. Tu sais, cette sensation d'avoir les épaules en plomb, comme si l'air de la pièce était devenu trop dense pour être respiré normalement.

Avant d'aller plus loin, une petite parenthèse : ce blog contient quelques liens d'affiliation. Si tu décides de tester une formation via l'un d'eux, je touche une petite commission sans que cela ne change ton prix d'un centime. Je ne te parle ici que de ce que j'ai vraiment expérimenté entre deux dossiers au bureau, en toute transparence. Je ne suis ni médecin, ni thérapeute certifiée ; je suis juste une administrative de PME qui cherche à mieux dormir et à comprendre pourquoi ses mains chauffent parfois tout seules.

Depuis que j'ai découvert l'énergétique il y a quelques années pour contrer une fatigue chronique, j'ai exploré pas mal de pistes. J'ai intégré les 4 niveaux de Reiki Usui traditionnel (enfin, j'en suis au troisième, chaque chose en son temps), et j'ai appris à jongler avec les concepts des 7 chakras principaux. Mais là, c'était différent. J'avais besoin de comprendre ce qu'on appelle le passage d'âmes. Pas pour en faire un métier — mon job dans la gestion me prend déjà bien assez de temps — mais parce que j'avais l'impression de capter des choses qui ne m'appartenaient pas.

Pourquoi j'ai choisi de devenir "passeuse" (sans trop y croire au début)

Le terme de passeur d'âmes peut faire un peu peur, ou au moins lever un sourcil. Pour moi, c'était un peu comme apprendre une recette de cuisine très complexe : on se demande si on a vraiment les bons ingrédients en soi. Après quelques recherches, j'ai craqué pour l' Enseignement passeur d'Âmes. Le ton était un peu solennel à mon goût, mais le contenu semblait solide pour une débutante curieuse.

En tant qu'habitante de Lyon, je me suis rendu compte que les techniques classiques de déconnexion échouent souvent pour nous, les citadins. Entre les vibrations du métro, le bruit permanent de la Part-Dieu et la pollution lumineuse, notre système énergétique est en saturation constante. Pour une hypersensible, c'est un enfer. On nous dit souvent de nous ancrer, mais comment faire quand le sol est du bitume et que l'air vibre à 50 Hz ? C'est ce qui m'a poussée à chercher une méthode plus spécifique pour libérer mon espace de vie.

Main tenant un cristal de quartz au-dessus d'un diagramme des chakras

Le choc des premières semaines : entre théorie et 9 volts

Vers la mi-janvier, j'ai commencé à plonger dans les modules. On y parle des 7 corps subtils, de l'éthérique au spirituel. Si au bureau je gère des tableaux Excel, ici, je devais apprendre à cartographier l'invisible. Ce qui m'a frappée, c'est le passage du ressenti physique du Reiki — qui est souvent une chaleur douce — à quelque chose de beaucoup plus électrique.

Je me souviens d'un matin de février, vers 7h. Il y avait cette odeur d'encens froid mélangée à celle de mon café noir, un contraste étrange mais réconfortant. Soudain, j'ai ressenti ce picotement précis dans la paume gauche, comme une pile électrique de 9V qu'on poserait sur la langue, mais dans la main. C'était le signe, paraît-il, que l'énergie de passage s'activait. C'est fascinant et un peu effrayant à la fois, comme quand on réussit son premier soufflé au fromage sans qu'il retombe.

Si tu te demandes si tu es faite pour ça, j'avais d'ailleurs écrit un petit mot sur comment savoir si on est passeur d'âmes après des ressentis étranges. Ça aide à dédramatiser le côté mystique du truc.

L'échec cuisant du "vouloir trop bien faire"

Je vais être honnête : tout n'a pas été rose. Un samedi après-midi de mars, j'ai voulu forcer les choses. J'avais décidé de nettoyer énergétiquement tout mon appartement en suivant un protocole ultra-complexe du module 3. J'y ai mis toute ma volonté d'administrative consciencieuse, en vérifiant chaque étape trois fois.

Résultat ? J'ai fini avec une migraine carabinée à force de vouloir trop bien faire. L'énergétique ne se commande pas avec un planning de tâches. J'étais là, au milieu de mon salon, à me dire : "Est-ce que je suis vraiment en train de parler au vide ou est-ce juste un courant d'air ?" en fixant le coin de ma bibliothèque. J'avais l'air fine. C'est là que j'ai compris que le passage d'âmes demande plus de lâcher-prise que de technique pure. C'est une leçon d'humilité constante.

Carnet de notes et café illustrant le retour d'expérience honnête

Mise en pratique : le test de la vieille maison de famille

Après un mois de pratique quotidienne plus douce, j'ai eu l'occasion de tester mes nouveaux outils lors d'un week-end dans ma famille, dans une vieille maison de campagne. Loin de la saturation sensorielle de Lyon, tout est devenu plus clair. Le silence de la campagne permet d'entendre ses propres ressentis sans le parasitage urbain.

C'est là que j'ai vraiment compris l'intérêt de la formation. En appliquant les protocoles de protection et de libération, j'ai senti une sensation de fraîcheur soudaine sur la nuque, suivie d'un relâchement immédiat des épaules que je n'avais pas ressenti depuis des mois. C'était comme si un poids invisible s'était enfin évaporé. Rien à voir avec un miracle, juste une remise en circulation de quelque chose qui stagnait. Pour celles qui cherchent des bases solides avant de se lancer, vous pouvez aussi jeter un œil à ma sélection de formations de passeur d'âmes pour les non professionnels.

D'ailleurs, si tu es plutôt attirée par le côté soin pur, j'avais aussi beaucoup aimé la Formation Guérisseur de lumière qui est, à mon sens, la plus aboutie pour ceux qui veulent une approche globale, même si elle demande une sacrée régularité. Tu peux retrouver mes notes sur comment choisir sa formation de guérisseur de lumière sans se tromper.

Vue floue de la ville de Lyon depuis un intérieur calme et apaisé

Mon bilan après 8 mois de cheminement

Un soir de juin particulièrement lourd, alors que l'orage menaçait sur les quais du Rhône, j'ai réalisé le chemin parcouru. Je ne suis pas devenue une mystique déconnectée de la réalité. Je gère toujours mes budgets et mes réunions le lundi matin. Mais j'ai maintenant une boîte à outils pour ne plus subir l'énergie des autres ou des lieux.

Est-ce que l'enseignement de passeur d'âmes est pour tout le monde ? Honnêtement, non. Si tu es du genre très terre-à-terre et que tu as besoin de preuves scientifiques pour chaque frisson, tu vas vite t'agacer. Le ton de la formation peut parfois paraître un peu trop sérieux ou perché. Mais si tu acceptes l'idée que nous ne sommes pas que de la chair et des os, et que tu as la patience de rater tes premiers essais, c'est une expérience qui transforme la perception du quotidien.

Ce que j'en retiens :

Si tu sens que ton appartement est "lourd" ou que tu traînes une fatigue qui ne part pas avec le sommeil, n'hésite pas à explorer ces pistes. N'oublie jamais de consulter un médecin si ta fatigue persiste — l'énergétique vient en complément, jamais en remplacement d'un suivi médical sérieux. Mais parfois, un petit nettoyage des corps subtils fait autant de bien qu'un grand ménage de printemps.

Alors, prête à écouter ce que tes mains ont à te dire ? Si l'aventure te tente, tu peux commencer par explorer l' Enseignement passeur d'Âmes pour voir si la fréquence te correspond. C'est peut-être le début d'une nouvelle façon de vivre ta ville.